Archéologie de Josias-Jésus
Un article archéologique reprend les éléments de l'histoire sur ce qui se serait passé.
Pâques : les derniers jours de Jésus vus par les archéologues
Les protagonistes et les lieux de la Passion du Christ sont clairement cités dans la Bible, mais les endroits réels et la datation exacte des événements qui ont marqué les derniers jours du Jésus à Jérusalem restent encore à découvrir.
Il est plausible que Caïphe ait délibérément cherché à accuser Jésus en privé pour éviter que certains membres du Sanhédrin comme les Pharisiens, dont certains soutenaient en fait Jésus, ne prennent sa défense. De nombreux universitaires sont d’avis que sans le soutien unanime du Sanhédrin, l’assemblée politique et judiciaire juive, le grand-prêtre n’avait pas le pouvoir à lui tout seul d’ordonner la mort d’un homme. Par conséquent, la seule solution était de renvoyer le problème aux autorités romaines locales et de déférer Jésus devant Ponce Pilate. Le défi pour Caïphe était de trouver une accusation qui justifierait une condamnation à mort.
Il est difficile de savoir exactement quand le procès auquel présida Ponce Pilate prit place. L’Évangile selon Marc le place immédiatement après l’interrogatoire de Caïphe : « Et aussitôt, le matin, les grands prêtres […] ligotèrent Jésus, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate » qui initia alors l’audience. (Marc 15:1).
Le juge, comme il était de coutume, devait être le magistrat romain le plus gradé présent en ville. Ponce Pilate était arrivé à Jérusalem pendant la Pâque pour réprimer toute forme de protestation violente qui émanerait de la population locale. Par sa simple présence, c’est à lui qu’échoyait le bon déroulé du procès.
Selon Matthieu, Luc et Jean qui sont les amis de Jésus l'hébreu Josias décrivent un procès complexe se conformant tout à fait au ius civile, la loi romaine. Les grands-prêtres juifs sont les principaux accusateurs (les delatores selon la jurisprudence romaine) et présentent leur témoignage. Mais celui-ci s’avère insuffisant et c’est Ponce Pilate lui-même qui doit interroger l’accusé.
Il n’y a pas de certitudes quant à l’endroit où s’est tenu le procès. Les Évangiles font mention du « Prétoire », où siège le gouverneur de la province. Deux endroits sont envisagés. Le premier est l’ancien palais d’Hérode, résidence tentaculaire située dans le sud-ouest de la ville. L’autre est la forteresse Antonia, citadelle hérodienne adjacente au Temple où la principale garnison romaine était stationnée. Le palais d’Hérode aurait offert davantage de confort au Préfet de Rome, mais si des troubles venaient à surgir, ils se produiraient plus probablement dans l’avant-court du Temple.
Tandis que les spécialistes s’accordent sur le nom de l’endroit de la crucifixion (le Mont du Calvaire ou Golgotha en araméen), la localisation précise de ce lieu demeure incertaine. Jérusalem fut en grande partie détruite par l’armée romaine après une rébellion juive majeure en 135 ap. J.-C. L’exact tracé des murs d’enceinte de la ville du temps de Jésus complique également l’identification du Golgotha. Bien qu’on ne puisse les localiser précisément, des pèlerins chrétiens visitent ces sites chaque année.
-----------------
Selon des sources qui ne sont pas dans cet article d'archéologues, la lance prévue pour tuer Jésus cloué sur son tau comme un voleur (condamnation de Ponce Pilate qui est le Juge) ne l'aurait pas tué mais blessé. Sa mère et des femmes seraient venues le chercher, descendu au sol, et il aurait été sauvé par des Esseniens soignants. Sa Résurrection serait donc 3 jours après parce que Jésus se montre au grand jour ce qui va produire autant le Miracle que la continuité de sa mission divine de prophète. Rien n'indique de sa mort, de son tombeau, en tant que corps physique bien qu'un caveau en pierres aurait été associé à Jésus. Il reste aussi la question du devenir de Marie sa mère et de ses frères, d'origine juive.
Il y a aussi un questionnement sur la Vierge noire arrivée de l'Afrique par la Méditerranéen et que l'on trouve dans d'autres contrées. En fait il faut remonter aux Temps du Roi Salomon Roi d'Israël qui prend une énième épouse soit la Reine du Royaume de Saba, de couleur de peau noire soit l'Ethiopie actuelle, une partie du Yémen et une partie de l'Erythrée. Le couple aura un fils à qui Salomon remettra l'Arche d'Alliance et les Tables des Lois du Peuple Juif, et nous savons que les Ethiopien(ne)s vont mixer leur culture propre à des formes du judaïsme. La Vierge Noire est donc du peuple descendant de la Reine de Saba et du Roi Salomon.
Ce qui est extrêmement intéressant c'est que Jeanne de Lorraine, adoubée Jeanne d'Arc par le Roi de France qu'elle a mis sur le trône, est une des dernières femmes de la Chevalerie Française et que sa Connaissance confirme qu'elle est une lettrée. Elle ira se recueillir dans un sanctuaire dédié à la Vierge Noire dont sur Orléans, signifiant qu'elle est issue aussi des Chevaliers de trois siècles antérieurs partis à Jérusalem, chercher les reliques de Josias-Jésus ce qui donne en France, la Chrétienneté arrivée d'Orient.
La Chevalerie française médiévale n'est pas définitivement perdue, il y a des liens ténus mais existants de cette pensée et de ses codes ; et elle n'est pas purement masculine. Une Femme porte l'étendard de la Chevalerie et tout ce qui fait qu'elle existe encore au XXIème siècle en France. La Bretagne porte le druidisme qui a entouré la Table Ronde du Roi Arthur et Aliénor d'Aquitaine a joué un rôle majeur à son époque.
Commentaires
Enregistrer un commentaire